Publié le dimanche 15 février 2009

Collision de 2 satellites dans l'espace : un sérieux avertissement!

15 02 2009

( flash-espace ) - La collision dans l'espace de 2 satellites renforce la volonté de l'ESA de créer son propre système de surveillance de l'espace alors que le système américain vient de montrer ses limites dans sa capacité à suivre et calculer la trajectoire de chaque gros débris en orbite.

Cette collision est survenue le 12 février à plus de 800 kilomètres d'altitude au-dessus de la Sibérie quant un satellite militaire russe hors de service d'une tonne est venu percuter un des 66 satellites opérationnel de la constellation Iridium (Iridium 33, 560 kg) le détruisant complètement.

Le Pentagon et la NASA qui gèrent le Joint Space Operations Center et le réseau de surveillance de l'espace (SSN) ont expliqué qu'ils n'avaient pas 'vu venir' le satellite russe. Une explication pour le moins surprenante. Ne pas prévoir la trajectoire d'un débris de quelques centimètres, susceptible de rendre inutilisable un satellite comme ce fut le cas en 1996 avec la perte du milsat français Cerise, est compréhensible. Mais, les radars utilisés pour surveiller l'orbite basse sont suffisamment puissants pour surveiller des débris de la taille du satellite russe et, bien que désactivé, connu des militaires américains.

Quoi qu'il en soit, cette collision constitue un avertissement sérieux pour les agences spatiales. Les orbites basses sont très utilisées. Il s'agit d'un promontoire exceptionnel pour observer la Terre. Un grand nombre de satellites de télécommunications (constellation) et d'observations de la Terre (militaires et scientifiques) l'occupent.

600 nouveaux gros débris

Les premières observations montrent que cette collision a généré plus de 600 gros débris et un nombre incalculable de débris qui ne sont pas visibles (de l'ordre d'une dizaine de centimètres). Plusieurs semaines seront nécessaires avant de se rendre compte de l'ampleur du nuage de débris.

A court terme, ils ne sont pas un danger pour les autres satellites évoluant sur cette orbite mais font peser un risque sur les satellites qui évoluent légèrement plus bas, entre 700 et 800 kilomètres d'altitude. Quant à la Station spatiale internationale qui évolue encore plus bas (entre 360 et 440 km) il n'y a pas de risque particulier par rapport à ces nouveaux débris.

Pour les clients Iridium, les conséquences ont été minimes. La société qui gère une flotte de 66 satellites en orbite repositionne actuellement l'un d'entre eux de façon à assurer la continuité du service fourni par l'Iridium perdu.

Les débris spatiaux

Comme nous l'explique Sébastien Gendron, auteur d'un rapport de stage effectué au CNES, les débris spatiaux sont les résidus des lanceurs comme les étages, les coiffes etles boosters, les satellites en fin de vie sans oublier toute cette ferraille constituée de boulons, d'écrous et même d'instruments perdus par des astronautes lors de sorties extravéhiculaires.

Ils sont communément divisés en trois groupes en fonction de leurs dimensions et sont regroupés en 2 zones de l'espace circumterrestre bien distinctes. La première se situe entre 400 et 1600 km d'altitude (orbite basse) et la ceinture géostationnaire constitue la seconde zone de très forte densité de débris.

Les débris dont la taille est inférieure à 1 cm sont estimés à quelque 35 millions. Ils peuvent être à l'origine de dommages significatifs tels que des perforations ; en effet, la vitesse relative entre un débris et un objet d'intérêt et l'intensité d'un impact hyper vitesse entre ces deux objets est extrêmement forte. Ces débris ne suscitent toutefois pas une inquiétude notable car les études menées sur les blindages valident leur faisabilité et leur efficacité à l'encontre de tels débris (l'addition d'un blindage sur un objet spatial doit se comprendre en terme d'augmentation de masse -et de coût- or le lanceur est limité à une masse maximale au lancement ; l'addition d'un blindage diminue donc la charge utile pouvant être mise en orbite).

Quelque 200 000 objets mesurent entre 1 et 10 cm. Les dommages causés par ces objets sont importants. Aucune protection n'est aujourd'hui technologiquement adaptable aux navettes, satellites, …

Enfin, près de 10 000 objets de plus de 10 cm encombrent l'espace. Les conséquences d'une collision avec l'un d'eux seraient catastrophiques pour la mission en cours ; seule parade à ces détracteurs : les manœuvres d'évitement.




Chute de débris au Texas, provenant peut-être d'une collision entre satellites

15 02 2009

( The Associated Press - DALLAS ) - L'administration fédérale de l'aviation civile (FAA) a déclaré dimanche avoir reçu de nombreuses informations faisant état de la chute de débris à travers le Texas (sud des Etats-Unis), qui pourraient provenir d'une récente collision entre satellites.

La FAA et les autorités au Texas ont réçu de nombreux appels téléphoniques, certains signalant une boule de feu dans le ciel. La chute de ces débris pourrait être liée à la collision entre les satellites, ce qui n'a toutefois pas été confirmé pour le moment, a précisé un porte-parole de la FAA, Roland Herwig.

L'administration fédérale a invité samedi les pilotes à être attentifs à une éventuelle chute de débris. Vendredi, le chef du centre de contrôle spatial russe, Vladimir Soloviov, a averti que les nuages de débris provoqués par la collision vont continuer à tourner en orbite autour de la Terre pendant des milliers d'années et menacer de très nombreux satellites.

Le crash a eu lieu à 800km au-dessus de la Sibérie le 10 février entre un satellite russe destiné aux communications militaires et un satellite Iridium américain utilisé par des clients commerciaux mais aussi par le département de la Défense.




Ecrasement du vol 3407 : Une procédure ignorée?

15 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les données préliminaires de l'enquête indiquent que le système de pilotage automatique de l'avion qui s'est écrasé jeudi près de Buffalo était activé au moment de l'accident.

C'est ce qu'a déclaré à l'Associated press, dimanche, Steve Chealander, porte-parole du National Transportation Safety Board (NTSB), l'organisme qui enquête sur l'écrasement. Ces informations n'ont toutefois pas encore été confirmées par les données officielles du vol, enregistrées sur les boîtes noires.

Or, l'activation du système de pilotage automatique lors de pluie verglaçante va à l'encontre des directives de la compagnie aérienne Colgan Air, qui opérait le vol. À la suite d'une recommandation faite en décembre par le NTSB, Colgan Air recommande en effet à ses pilotes de conduire les avions manuellement lors de mauvais temps.

Vendredi, les premières analyses des boîtes noires de l'avion révélaient que l'équipage a fait état d'accumulation de glace sur l'appareil peu avant l'accident. En point de presse samedi, M. Chealander a déclaré que le système de déglaçage de l'appareil était en marche au moment de l'accident. Il resterait maintenant à déterminer s'il a fonctionné correctement, ou s'il était assez puissant pour les conditions météorologiques qui prévalaient jeudi soir.

Toujours samedi, il a été déterminé que la disposition des débris de l'appareil confirme que celui-ci est tombé à plat et n'a pas piqué du nez.

Des équipes de médecins légistes s'affairaient toujours, samedi soir, à récupérer et à identifier les corps des victimes de l'écrasement. Le processus pourrait prendre encore quelques jours.




Sainte-Anne-de-la-Pérade : Pêche miraculeuse!

15 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - MAURICIE (RC) - Les petits poissons des chenaux étaient aux rendez-vous cette saison à Sainte-Anne-de-la-Pérade.

De 3 à 4 millions de prises ont été rapportées entre le 26 décembre 2008 et le 15 février 2009. Le nombre de prises est deux fois plus important que la saison dernière.

Selon le président de l'Association des pourvoyeurs de pêche aux petits poissons des chenaux, Guy-Paul Brouilette, ce succès est inexplicable pour le moment.

La température idéale a par ailleurs permis d'attirer près de 130 000 visiteurs venus pour taquiner le poulamon.

Les retombées économiques pour le village sont de l'ordre de 3,5 à 4 millions de dollars.




Agences de voyages : Les affaires sont très bonnes

15 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - OTTAWA-GATINEAU (RC) - Certaines industries se tirent plutôt bien du ralentissement économique.

C'est le cas de celle du voyage à Ottawa et à Gatineau. Les agences de voyages observent une hausse de la demande d'environ 15 % comparativement à l'an dernier.

Les consommateurs font toutefois des concessions, indique un porte-parole du Club voyages Guertin de Gatineau, Guy St-Cyr. « Au lieu de partir deux semaines, dit-il, certains vont partir une semaine. » Il ajoute que ses clients sont plus réticents à débourser davantage pour avoir une chambre avec vue sur l'océan.

Le vice-président de l'Association canadienne des agences de voyages, Moscou Côté, qui est aussi président de Voyages Constellation de Montréal, ajoute que les Canadiens profitent de bons prix dans les destinations soleil désertées par les Américains. « Les hôteliers font des rabais qui vont compenser la chute du dollar canadien », ajoute-t-il.

Les agences de voyages craignent toutefois une baisse de la demande à l'été. Durant cette saison, l'industrie compte davantage sur les destinations plus dispendieuses comme l'Europe.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

15 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le dimanche 15 février 2009

Ce soir et cette nuit:

Faible neige intermittente. Minimum moins 8.

Lundi:

Faible neige intermittente cessant en après-midi. Nuageux par la suite. Maximum moins 4.

Lundi soir et nuit:

Nuageux. Dégagement au cours de la nuit. Minimum moins 12.

Mardi:

Ensoleillé. Maximum moins 4.

Mercredi:

Nuageux avec 70 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 13. Maximum moins 1.

Jeudi:

Neige ou pluie. Minimum moins 5. Maximum plus 1.




Disparition de David Fortin -
L'adolescent aurait été vu à Shawinigan

15 02 2009

( LCN ) - Il y a du nouveau concernant l'adolescent de 14 ans porté disparu depuis 6 jours à Alma au Lac-Saint-Jean.

David Fortin aurait été vu par des témoins samedi dans un magasin Wal-Mart de Shawinigan.

Les policiers de la Sûreté du Québec effectuent en ce moment des vérifications.

L’adolescent aurait été victime d'intimidation et d'harcèlement depuis l'école primaire.

Sa disparition est considérée comme une fugue par les policiers.




Bataille des Plaines d'Abraham -
La reconstitution pourrait avoir lieu... en Ontario

15 02 2009

( La Presse Canadienne ) - Même si la Commission des champs de bataille nationaux a décidé de larguer la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham, l'événement pourrait avoir lieu quand même, possiblement en Ontario.

C'est ce qu'a confié au quotidien Le Soleil Horst Dresler, ex-résidant du Québec qui vit maintenant au Vermont, et qui est à la tête du Corps historique du Québec.

M. Dresler, qui a souvent interprété le général Wolfe dans de précédentes reconstitutions, affirme qu'il ne faut pas gaspiller deux ans de préparation et qu'il faut commémorer cette bataille.

Horst Dresler se dit surpris de la réaction populaire, rappelant que des reconstitutions similaires avaient déjà été faites à Québec en 1994, 1998 et 2004 et qu'aucune polémique n'avait été soulevée.

Le leader du Corps historique du Québec attribue la bisbille au Réseau de résistance du Québécois, qu'il qualifie d'extrémiste.

Il soutient que le Réseau a donné de fausses informations et que les médias et la population les ont crus.




Un Louperivois sur le plateau du film 2012

15 02 2009

( Marc Larouche, collaboration spéciale - Le Soleil ) - (Rivière-du-Loup) - Danny Keays a de quoi être fier. Le Louperivois a eu l'occasion de travailler durant cinq mois à la création d'une partie des décors du film-catastrophe 2012, distribué par Sony Pictures et appelé à devenir ce qu'il est convenu d'appeler un blockbuster.

«C'est une mégaproduction, avec un budget de plus de 200 millions $. Je suis privilégié d'y avoir participé», dit le jeune homme originaire de Rivière-du-Loup, qui habite Vancouver et se spécialise dans les arts décoratifs et scéniques, dont le trompe-l'oeil. C'est à ce titre que ses services ont été requis pour 2012, particulièrement pour la conception de faux marbre, une discipline dans laquelle il excelle.

«Avec l'équipe, nous avons travaillé sur plusieurs éléments de décors. Nous devions transformer des colonnes de styromousse en fausses pierres, réaliser des éléments de faux marbre pour les décors de la Maison-Blanche et de lieux de culte. Il a aussi fallu prendre des décors qui venaient d'être construits et les maquiller, afin de les vieillir, en cassant quelques planches et en disposant de la fausse saleté dans les coins, de manière à ce qu'à l'écran, ceux-ci aient l'air d'exister depuis des années. C'est un travail créatif où il doit y avoir de l'improvisation et de la spontanéité», explique-t-il.

Le scénario du film est apocalyptique. L'année 2012 marque en effet la fin du calendrier Maya. Plusieurs ont désigné cette date comme étant celle de la fin du monde. C'est le sujet principal et l'épopée des survivants que raconte la production, dirigée par Roland Emmerich (Independance Day, The Day After Tomorrow) mettant en vedette John Cusack et Danny Glover. Ce dernier y interprète le président des États-Unis.

«À Vancouver, les producteurs avaient loué un immense terrain vague et y ont reconstruit tout un quartier de Los Angeles. C'était très impressionnant à voir. Ils ont asphalté une rue, aménagé les trottoirs, disposés de faux palmiers, tout avait l'air vrai, sauf que les maisons n'étaient que des façades, se souvient Danny.

«Nous avons réalisé la finition sur ces fausses maisons, allant même jusqu'à simuler les traces de pluie sur les bâtiments. L'intérêt de collaborer sur une telle production réside dans le fait qu'avec les budgets énormes, nous travaillons sur des choses complètement folles, que personne ne nous demanderait autrement. Les moyens financiers permettent de créer des éléments hors du commun.»

Autodidacte, Danny Keays a une facilité naturelle à créer des éléments de trompe-l'oeil. Il a peaufiné son art aux États-Unis et en Europe. À Rivière-du-Loup, il a créé une partie des décors originaux et les trompe-l'oeil du restaurant le Saint-Patrice. C'est aussi à lui que l'on doit la décoration de la salle de dégustation de la microbrasserie Breughel de Saint-Germain de Kamouraska.

À Vancouver, il a aussi travaillé sur diverses séries télévisées, comme Battlestar Galactica et Supernatural. Les intéressés peuvent admirer une partie de son travail dans Internet, à l'adresse www.keaysillusion.com. Quant à 2012, la sortie est prévue pour juillet, ce qui nous donnera un peu moins de trois ans pour se préparer... à la fin du monde!




Hillary Clinton choisit l'Asie pour son premier voyage

15 02 2009

( Associated Press - Washington ) - Hillary Clinton s'envolait dimanche pour une tournée en Asie, son premier déplacement en tant que cheffe de la diplomatie américaine, avec pour objectif de rassurer les alliés des États-Unis sur les positions de l'administration Obama, concernant notamment la Corée du Nord, et d'engager un dialogue constructif avec la Chine.

En se rendant successivement au Japon, en Indonésie, en Corée du Sud et en Chine, Mme Clinton rompt avec la tradition, qui voulait qu'un nouveau secrétaire d'État américain se rende d'abord en Europe ou au Proche-Orient. «Il est important de signaler que nous avons l'intention d'avoir des relations plus larges et plus approfondies non seulement avec les pays auxquels je vais rendre visite mais aussi avec toutes les nations d'Asie et du Pacifique», a-t-elle confié à des journalistes lors d'un briefing précédant son voyage.

S'exprimant vendredi à la tribune de l'Asia Society, à New York, elle a dit vouloir «un engagement plus rigoureux et plus persistant» avec la région asiatique. Au cours de chacune de ses escales, elle compte ainsi évoquer les questions de dimension mondiale, à commencer par la crise financière internationale et le changement climatique.

Les efforts destinés à convaincre la Corée du Nord de renoncer à son programme d'armement nucléaire seront au coeur de ses entretiens à Tokyo, Séoul et Pékin, où l'on s'inquiète des nouvelles tentatives d'intimidation de Pyongyang.

La secrétaire d'État prévoit d'aborder la question des droits de l'homme en Chine mais aussi en Indonésie, où le président Barack Obama a passé une partie de son enfance et où il envisage de ce rendre dès que possible. Parmi les autres points à l'ordre du jour de ce déplacement figurent l'énergie propre, le crime organisé, le trafic d'êtres humains et la menace de maladies pandémiques comme la grippe aviaire.

Si les conseillers du président Obama en charge de la sécurité nationale s'emploient à réexaminer les différents aspects de la politique étrangère des États-Unis, les interlocuteurs de Mme Clinton ne devraient pas constater de changements majeurs par rapport à l'administration Bush. Tout au plus de nouvelles priorités.

L'équipe du nouveau chef de la Maison-Blanche souhaite construire une relation plus profonde avec la Chine, tout en gardant un oeil sur l'économie et sur les émissions chinoises de gaz à effet de serre. Dans le même temps, l'administration Obama veut renforcer ses alliances traditionnelles avec le Japon et la Corée du Sud, où sont stationnées des milliers de soldats américains.

Au Japon, Hillary Clinton compte signer un accord prévoyant de délocaliser sur l'île de Guam quelque 8 000 Marines aujourd'hui basés à Okinawa, le gouvernement nippon devant contribuer financièrement aux autres réaffectations de troupes américaines.

En Indonésie, elle doit annoncer un renouvellement de la relation entre Washington et l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN), groupement régional qui s'est souvent senti négligé par l'administration Bush.

Pour ce déplacement, Mme Clinton est accompagnée de Todd Stern, son représentant spécial pour les questions liées au changement climatique. Cet ancien conseiller du président Bill Clinton, pour lequel il avait travaillé comme négociateur américain des accords de Kyoto, est tout particulièrement attendue en Chine.

«Il est clair que les États-Unis vont mettre l'accent sur le climat dans leur relation globale avec la Chine», analyse Michael Green, ancien responsable du Conseil de sécurité nationale.

Mais il sera aussi et surtout question de la crise financière au cours de cette tournée, particulièrement au Japon et en Chine. Pékin a investi des milliards de dollars dans les marchés américains et le rebond de l'économie des États-Unis dépendra en partie de l'ouverture dont fera preuve la Chine à l'égard des importations américaines.

«Ce que nous voulons des Chinois à ce stade, c'est l'assurance qu'ils poursuivront l'ouverture de leurs marchés et que le commerce continuera à progresser», résume Elizabeth Economy, chercheuse au Conseil des relations étrangères (CFR).




New Hampshire: les Canadiens disparus sont retrouvés sains et saufs

15 02 2009

( Violaine Ballivy - La Presse ) - Les deux randonneurs québécois portés disparus depuis jeudi dans la région des White Mountains, au New Hampshire, ont été retrouvés sains et saufs dimanche matin.

Gabriel Fortin, 30 ans, et Stéphanie Désilets, 27 ans, ont été ramenés à bon port par un hélicoptère militaire de la Garde nationale américaine vers 12 h 15. Le couple de la région de Gatineau était parti mardi matin en direction des monts Madison et Adams et devait revenir jeudi soir au centre de randonneurs de l'Appalachian Mountain Club Highland, dans la région de Crawford Notch. Mais le mauvais temps a ralenti leur rythme et, voyant que le couple n'était pas arrivé à bon port samedi, les autorités américaines se sont lancées à leur recherche tôt dimanche matin. Le couple a été localisé rapidement par l'hélicoptère de la Garde américaine. « Ils étaient très fatigués et affamés, mais ils sont en bonne santé. Ils n'ont même pas d'engelures», a confirmé le lieutenant Douglas Gralenski, du New Hampshire Fishing and Game Département.

Selon le lieutenant Gralenski, le couple n'a pas commis d'imprudence et il s'était très bien préparé pour son séjour en montagne. « Ils avaient tout l'équipement nécessaire et ils ont pris de sages décisions, c'est ce qui explique qu'ils s'en soient bien sortis», a-t-il relevé.

Gabriel Fortin et Stéphanie Désilet étaient sur le chemin du retour quand ils ont été retrouvés. Il semble que, même sans l'intervention des autorités américaines, ils auraient probablement pu rejoindre à pied l'entrée du parc en début de soirée.

Le couple avait notamment emporté avec lui un GPS. Toutefois, l'épais brouillard qui enveloppait les monts Madison et Adams depuis jeudi matin les avait décidé à repousser leur retour au bercail, jusqu'à ce matin. Ils ont passé les trois dernières nuits dans un petit refuge à flanc de montagne.




Pérou : séisme de 5,8 sur l'échelle de Richter, pas de victime

15 02 2009

( Agence France Presse ) - LIMA (AFP) — Un séisme de 5,8 degrés sur l'échelle de Richter a ébranlé dimanche la région de Piura, dans le nord du Pérou, sans faire de victimes ou de dégâts matériels, selon la protection civile péruvienne.

Selon l'Institut de géophysique américain (USGS), le séisme a atteint une magnitude de moment de 6,2, mesure directement reliée aux paramètres du séisme (surface et quantité de glissement sur la faille). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d'au moins 6 est considéré comme fort.

Selon l'Institut de géophysique du Pérou (IGP), le tremblement de terre s'est produit à 05H04 locales (10H04 GMT) et son épicentre était sité à 46 kilomètres au sud-ouest de la localité de Sechura, dans l'océan Pacifique, à une profondeur de 33 kilomètres.

Le chef de la Protection civile Luis Palomino, a écarté tout risque de tsunami au micro de la radio RPP.

Il a indiqué qu'aucune victime ni aucun dégât matériel n'avaient été signalés par les services de sauvetage.

Sechura est proche d'une zone désertique très peu peuplée, dans le département de Piura à 970 km au nord de Lima.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

15 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h00 HNE dimanche 15 février 2009

Condition:

Nuageux

Température:

-7,6°C

Pression / Tendance:

101,7 kPa / à la hausse

Visibilité:

24 km

Humidité:

71%

Refr. éolien:

-16

Point de rosée:

-11,9°C

Vent:

SO 21 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le dimanche 15 février 2009

Aujourd'hui:

Faible neige intermittente. Vents du sud-ouest de 20 km/h. Maximum moins 5.

Ce soir et cette nuit:

Faible neige intermittente. Minimum moins 8.

Lundi:

Nuageux avec percées de soleil. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en matinée et en après-midi. Maximum moins 3.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 4.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 11. Maximum moins 1.

Jeudi:

Neige ou pluie. Minimum moins 5. Maximum plus 1.




Japon : séisme sous-marin de magnitude 6,0 sans risque de tsunami

15 02 2009

( Agence France Presse ) - TOKYO (AFP) — Un séisme sous-marin de magnitude 6,0 s'est produit dimanche au nord du Japon, sans faire de dégâts ni de victimes selon les premières informations, a indiqué l'agence de météorologie japonaise.

L'agence a indiqué qu'il n'y avait pas de risque de tsunami.

Le tremblement de terre s'est produit à 18h24 locales (09h24 GMT) dans l'océan Pacifique au large de la préfecture d'Iwate, a indiqué l'agence.

Il s'est produit à une profondeur de 40 km.




Puissant séisme sur les côtes du Pérou

15 02 2009

( leparisien.fr - 15.02.2009, 11h56 | Mise à jour : 12h11 ) - Un puissant séisme de magnitude 6,2 a touché dimanche matin les côtes nord du Pérou, a annoncé un institut de surveillance géologique dépendant du gouvernement américain (USGS).

Le tremblement de terre a eu lieu à 5 heures (9 heures, heure de Paris), a indiqué l'Institut.

Son épicentre est situé dans l'océan Pacifique à 71 kilomètres au sud/sud-ouest de la ville de Piura (nord-ouest du Pérou), a précisé cette source, qui n'a pas pour le moment fait état de victime ou de dégât.

( leparisien.fr )




Le 2e défilé du Carnaval de Québec est un succès

15 02 2009

( La Presse Canadienne - Canoê ) - Tout comme le premier dans la Basse-Ville, le deuxième défilé de nuit du 55e Carnaval de Québec, dans la Haute-Ville, s'est déroulé sans incident majeur samedi soir.

Des dizaines de milliers de festivaliers ont assisté à l'événement et applaudi Bonhomme Carnaval, par un temps idéal.

Le Service de police de la Ville de Québec a dressé un bilan positif de la soirée.

Il n'a signalé que deux arrestations pour désordre et une autre pour conduite avec les facultés affaiblies.

Le 55e Carnaval prendra fin dimanche après-midi, alors que Bonhomme remettra les clefs de la Ville.

Déjà, l'organisation parle d'un grand succès de foule.




Crash du vol 3407 : L'avion n'a pas piqué du nez

15 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Le National Transportation Safety Board (NTSB), l'organisme qui enquête sur l'écrasement d'avion, jeudi, près de Buffalo, a donné un point de presse, samedi après-midi. La tragédie aérienne de jeudi soir a fait 50 morts, dont un Canadien.

Le porte-parole des enquêteurs, Steve Chealander, a déclaré que l'enquête progressait lentement en raison de la glace accumulée sur les lieux de l'accident, après que les pompiers eurent arrosé la carcasse de l'appareil en flammes. Il a ajouté que de séparer les pièces de l'avion des débris de la maison sur laquelle il est tombé était également un long processus.

Selon M. Chealander, les boîtes noires ont indiqué que le système de déglaçage de l'appareil était en marche au moment de l'accident. Il resterait maintenant à déterminer s'il a fonctionné correctement, ou s'il était assez puissant pour les conditions climatiques qui prévalaient jeudi soir.

En outre, la disposition des débris de l'appareil tend à confirmer que celui-ci est tombé à plat et n'a pas piqué du nez.

M. Chealander a également donné des précisions sur le retard du décollage de l'avion. Ce retard de deux heures était attribuables aux conditions météorologiques, et non à des problèmes techniques, comme il avait d'abord été avancé. Les conditions météorologiques n'étaient pas des plus favorables, puisqu'il neigeait et pleuvait ce soir-là.

Des équipes de médecins légistes s'affairent toujours à récupérer et à identifier les corps des victimes de l'écrasement. Le processus pourrait prendre encore quelques jours.

Une communauté sous le choc

Pendant ce temps, la petite communauté de Clarence, où a eu lieu l'écrasement, tente de se remettre de ses émotions.

La Croix-Rouge américaine, entre autres, a mis en place des centres d'aide avec des bénévoles qui sont à l'écoute de la population. Une cérémonie a également eu lieu vendredi soir.

Des résidents qui habitent près des lieux de la tragédie n'avaient toujours pas reçu l'autorisation de rentrer chez eux, samedi après-midi.

La glace comme première hypothèse

L'équipage de l'appareil avait fait état d'une accumulation de glace sur les ailes peu avant l'accident, selon ce qu'avait déjà rapporté le NTSB. Selon les analyses d'une des deux boîtes noires, les deux pilotes ont constaté la formation importante de glace sur les ailes et sur le pare-brise du cockpit, alors que l'avion était descendu à 3300 mètres d'altitude.

L'appareil, qui était en phase d'approche de l'aéroport de Buffalo, se préparait à se poser quand, pour une raison inconnue, il a subitement disparu des écrans de la tour de contrôle, à environ 8 kilomètres de l'aéroport.

Bombardier envoie ses propres experts

Bombardier, le constructeur de l'avion, a dépêché sur les lieux une équipe de spécialistes pour aider le NTSB. Le constructeur refuse néanmoins de se prononcer sur les causes de l'accident et maintient que le Dash-8 Q400 est extrêmement fiable.

Comme l'avion a été construit à Toronto, des responsables du Bureau de la sécurité des transports du Canada participent aussi à l'enquête.

Les 44 passagers, les 4 membres d'équipage, un pilote qui n'était pas en service, de même qu'une personne qui était au sol, ont perdu la vie.

Don McDonald, de l'Ontario, figure parmi les 50 victimes. Il était employé dans une compagnie pharmaceutique de Fort Érié.




Anjou : Un bon samaritain blessé grièvement

15 02 2009

( Radio-Canada.ca - MONTRÉAL ) - Un homme qui s'est interposé lors d'un vol à main armée dans un bar-resto a été poignardé et blessé grièvement, dans la nuit de dimanche.

L'homme d'une cinquantaine d'années et un autre client ont tenté de maîtriser un voleur masqué et armé d'un couteau. Le criminel venait de s'en prendre violemment à une serveuse de l'établissement du boulevard Joseph-Renaud, dans l'arrondissement Anjou, vers minuit 30.

Le malfaiteur a pris la fuite.

Le client poignardé souffre d'une grave hémorragie interne. Il a subi une intervention chirurgicale durant la nuit.

L'autre client n'a pas été blessé sérieusement, alors que la serveuse se remet d'un violent choc nerveux.




Beauce -
Eglise incendiée, suspect arrêté

15 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Un suspect, qui a été arrêté relativement à la destruction de l'église de Saint-Philibert, aurait volé des objets sacrés, et ce serait pour dissimuler le cambriolage qu'il aurait mis le feu à l'édifice.

C'est ce qui ressort jusqu'à maintenant de l'enquête de la police. L'homme de 52 ans, originaire du village de Saint-Philibert, a été appréhendé alors qu'il faisait de l'auto-stop.

Le feu aurait commencé vers 19 h 45 samedi soir. Personne n'a été blessé. L'édifice serait une perte totale.

L'église avait été construite en 1919. Elle était assurée et le curé a promis qu'elle serait reconstruite.

Des analyses visant à déterminer les causes exactes de l'incendie sont prévues pour dimanche.




Sécurisexe : Toi, moi et le condom contre les ITS

15 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les jeunes de 15 à 24 ans affichent les taux les plus élevés d'infections transmissibles sexuellement (ITS), selon l'Agence de santé publique du Canada.

C'est pour cette raison que la nouvelle campagne du gouvernement du Québec vise précisément ce groupe d'âge.

Selon les professionnels de la santé, les jeunes se croient invulnérables ou encore ils ne sont pas conscients du danger. Et parce que les ITS ne présentent pas de symptômes, les jeunes pensent que leurs partenaires sexuels sont en bonne santé. Ils négligent donc de se protéger jusqu'au jour où ils se réveillent avec une mauvaise surprise: une infection transmise sexuellement.

Depuis dix ans, les grands centres, notamment Montréal, assistent à une recrudescence de certaines infections.

Les cas déclarés de chlamydia, de la gonorrhée, du lymphogranulome vénérien et du virus du papillome humain se multiplient de façon exponentielle pendant que les cas de VIH se stabilisent et ceux de l'hépatite diminuent légèrement.

La majorité de ces virus et des maladies qui en découlent n'entraînent généralement pas la mort, mais elles peuvent causer d'importants problèmes de santé comme l'infertilité, des maladies inflammatoires et aussi des cancers.

Dès lundi, une campagne publicitaire télévisée rappellera aux jeunes du Québec les risques d'une relation sexuelle non protégée.




Blitz de recherche pancanadien pour retrouver Marilyn Bergeron

15 02 2009

( Matthieu Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - Presque une année jour pour jour après la disparition de Marilyn Bergeron, la famille et les proches de la jeune femme mettent en place un blitz de recherche qui se déroulera aujourd'hui entre 11h et 13h, dans 35 villes canadiennes au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et même en Colombie-Britannique.

«Nous voulons une autre chance de donner une visibilité à Marilyn», a indiqué la mère de la disparue, Andrée Béchard, lorsque jointe à son domicile. «Dans toutes ces villes, des gens vont distribuer des tracts qui contiennent des photographies de ma fille et les numéros de téléphone qui peuvent être contactés si une personne devait voir Marilyn.»

Marilyn Bergeron, qui avait 24 ans au moment de sa disparition, a été vue pour la dernière fois le 17 février 2008, à 16h, au Café Dépôt de Saint-Romuald. Elle avait quitté sa demeure familiale de Loretteville - où la jeune femme venait tout juste d'emménager - quelques heures auparavant, afin d'aller prendre une marche. Elle vivait alors avec une tristesse profonde, mais personne à l'époque n'avait été en mesure d'en savoir davantage sur la nature de cette blessure.

Sur les images d'une caméra qui avait saisi le passage de Marilyn à un guichet automatique, elle transportait un sac à dos noir. Pourtant, quand elle était partie pour sa promenade, elle n'avait rien avec elle. La présence de ce sac à dos avait fait croire à certains qu'elle aurait pu quitter le berceau familial de plein gré.

Aujourd'hui, toutes les hypothèses sont sur la table. Les enquêteurs de la police de Québec nagent en plein mystère.

«Nous n'avons pas reçu un seul courriel d'elle, pas même un appel, indique la mère de famille. Ce n'était pas son genre de ne pas me donner de nouvelles. Avant sa disparition, on devait se parler au moins deux fois par semaine, lorsqu'elle habitait à Montréal.»

Famille bouleversée

Mme Béchard reconnaît que la dernière année a été très difficile. Même si elle demeure très positive, elle avoue que l'idée que sa fille soit morte lui traverse de plus en plus l'esprit. «Mon autre fille qui habite Los Angeles s'est mariée le 30 mai dernier, et c'est certain qu'elle a trouvé ça difficile de vivre ce moment sans sa soeur, affirme Mme Béchard. Notre famille est bouleversée. Mon conjoint et moi ne préparons plus aucun projet à long terme. Nous sommes toujours en attente d'une réponse à nos questions, mais ne nous faisons pas trop d'idées quand le téléphone sonne.

«Mais je demeure convaincue que c'est impossible que personne n'ait vu Marilyn au cours de la dernière année, ajoute-t-elle. S'il y a des gens qui ont de l'information, c'est le temps de parler.»

Dans tout ce blitz de recherche, la police de Québec fera sa part en étant présente à Saint-Romuald pour faire le bilan de l'enquête et pour dévoiler une image qui a été prise dans la caméra qui a filmé Marilyn lors de son passage au guichet automatique.

Mme Béchard avance que ses relations avec les enquêteurs de la police de Québec se sont grandement améliorées depuis qu'elle et son mari Michel Bergeron ont fait une sortie publique pour dénoncer l'attitude des représentants du corps policier. Ils étaient alors accompagnés de Pierre-Hugues Boisvenu, président de l'Association des familles de personnes assassinées ou disparues (AFPAD).

«Nous nous parlons davantage et je les sens assez actifs dans le dossier», a-t-elle précisé.

Pendant que Mme Béchard sera à Saint-Romuald, son mari entreprendra lui aussi un blitz de distribution de dépliants à la place D'Youville. La famille et les proches participeront aussi à deux points de presse distincts, mardi, à Montréal et à Québec. En ce 17 février, une année complète aura passé depuis la disparition de la jeune femme.

Un site Web dédié à la cause de Marilyn Bergeron est toujours actif, au www.trouvermarilyn.com.




Red Bull Crashed Ice : des citoyens menacent de poursuivre la Ville

15 02 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - Après trois Red Bull Crashed Ice, des résidants et commerçants du secteur de la côte de la Montagne ne veulent plus de la compétition de patinage extrême dans leur cour et envisagent même des recours judiciaires contre la Ville de Québec.

Hier, lors d'une rencontre qui a réuni une vingtaine de personnes au Musée de la Civilisation, des résidants ont lancé une pétition exigeant que la Ville de Québec s'abstienne d'autoriser d'autres présentations de cet événement. Bruit, éclairage, pollution et perte de qualité de vie faisaient partie des récriminations des citoyens.

L'ex-ministre péquiste de l'Industrie et du Commerce, Roger Bertrand, est le premier qui a amené l'idée de recours judiciaires. «Il y aura une invitation à la mobilisation à ce sujet et on pourrait demander une injonction interlocutoire, une injonction permanente, ou faire un recours collectif», a déclaré celui qui est maintenant vice-président du Comité des citoyens du Vieux-Québec (CCVQ).

«J'aimerais inviter les journalistes et peut-être le maire Labeaume à vivre dans mon appartement durant les six semaines où les installations sont présentes. Dehors, c'est sale, il y a des canettes après le party et du glycol coule dans les rues. L'appartement est éclairé et il y a toujours du bruit», a décrit Michèle Leduc.

Cette résidante, la première à apposer son nom sur la pétition, a même déclaré à l'auteur de ces lignes qu'une courtière immobilière bien connue ajoutait souvent la mention «loin des activités du Red Bull Crashed Ice» dans ses publicités afin de mieux vendre des propriétés dans le Vieux-Québec.

Denis Langlais a quant à lui parlé de sa peur de voir le Crashed Ice revenir jusqu'en 2014. «Nous perdons six semaines par année, alors si M. Labeaume veut vraiment signer un contrat de cinq ans, nous aurons presque perdu un an de notre vie quand le contrat prendra fin», a fait remarquer Denis Langlais.

Une seule pro-Crashed Ice

Seule voix discordante lors de cette assemblée, Louise Gauthier a déploré l'acharnement contre le Crashed Ice. «J'habite le Vieux-Québec. Il y a des avantages et des inconvénients. En janvier, je trouve que ça met de la vie dans le quartier durant une période où plusieurs commerces sont fermés jusqu'à l'été.»

Louis Germain, président du CCVQ, a signalé aux résidants qu'il avait tenté sans succès d'obtenir une rencontre avec le maire Régis Labeaume afin de discuter de son intention de ratifier une entente de cinq ans avec le fabricant autrichien de boissons énergétiques. «On n'a pas eu de nouvelles pour l'instant, mais on ne restera certainement pas silencieux», a-t-il conclu.




Carnaval de Québec : Un défilé réglé au quart de tour

15 02 2009

( Nadia Ross - Le Soleil ) - (Québec) - Le deuxième défilé du Carnaval s'est tenu hier soir dans des conditions idéales. Le temps était clément et la pluie s'est abstenue de venir gâcher la fête. Quant à l'assistance, elle était au rendez-vous, plus bruyante et festive par endroits.

Pour ceux qui l'ont vu passer, le défilé fut un spectacle de moins d'une heure qui s'est offert à eux. Pour ceux et celles qui y ont pris part, il représente beaucoup plus qu'une simple prestation.

Stéphanie Tremblay, 15 ans, en sait quelque chose. Pendant plus d'un mois, elle a pratiqué ses pas de danse avec ses consoeurs de la troupe Toupie Danse. Une chorégraphie simple, mais originale qui prend en considération les paramètres d'une parade. C'est-à-dire de devoir être constamment en mouvement vers l'avant.

Et que dire de la préparation le jour même? Elle a débuté à 16h par une séance de maquillage au Centre des congrès. Puis, ce fut l'habillage des 900 figurants, à 17h30, le repas et à 18h, la mise en place du déambulatoire.

Réglé comme une horloge, le défilé s'est mis en marche à 19h. Dès lors, Stéphanie, un immense masque orange en main, s'est mise à exécuter sa routine. Une chorégraphie qu'elle a dû répéter environ 80 fois, sur une distance de 3,25 km, pendant 2h30.

«C'est très exigeant, mais on est habitué», a lancé celle qui a un rôle très important dans ce spectacle. «Nous sommes les premières et on doit préparer la foule. On doit être souriante et énergisante!»

Et la foule a bien répondu au passage de ces dynamiques bouts de femmes, suivies de près par les grands Knucks. Impressionnée, la famille Yacoubi, de Québec s'est dit enchanté par les sculptures de ballons et les costumes très colorés.

Un peu plus loin deux habituées du Carnaval, Sonia Gamache et Nicole Paradis, criaient de joie en voyant le corps de clairon. «C'est ça qu'on aime, nous! Et on voudrait des majorettes aussi», a lancé une d'elles avant d'exprimer sa nostalgie des duchesses.

La parade de cette année semble, encore une fois, avoir plu à ses spectateurs. Certains ont rappelé les ratés de l'an dernier, un défilé qu'ils ont qualifié de «vide» et «sans esprit». Une maman s'est dite forcée d'admettre qu'elle ne voyait pas beaucoup de nouveauté dans les chars. Mais, selon elle, cela n'avait pas vraiment d'importance puisque les enfants, eux, n'y voient que du feu!

Si la foule est difficilement quantifiable, Daniel Bouchard, directeur des opérations au Carnaval croit qu'il y avait plus de gens que l'année dernière. Étonnamment, on dirait que la foule était plus importante», a-t-il dit quelques minutes après la fin du défilé.

Quant au déroulement, «quelques pépins assez mineurs sont survenus.» Une génératrice a rendu l'âme à quelques mètres de l'arrivée et trois figurants seulement ont dû être retirés du déambulatoire pour cause de fatigue. «Bref, ce fut un défilé parfait sur toute la ligne et nous sommes très fiers, une fois de plus», a conclu M. Bouchard.




Eglise de scientologie au centre-ville de Montréal: le projet bat de l'aile

15 02 2009

( Violaine Ballivy - La Presse ) - Le projet d'expansion de l'Église de scientologie à Montréal a du plomb dans l'aile. Son déménagement au centre-ville, prévu initialement pour 2008, n'aura pas lieu avant la fin de l'année 2010, a appris La Presse.

L'Église de scientologie a vu très gros en se portant acquéreur de l'immeuble La Patrie au coût de 4,25 millions de dollars à l'été 2007. Près de deux ans plus tard, le mouvement n'a pas toujours pas amassé les fonds nécessaires pour lancer les travaux d'aménagement de ce vaste local situé rue Sainte-Catherine Est, en plein centre-ville de Montréal. Les plans de transformation ne sont même pas encore prêts.

«On en est encore aux étapes préliminaires et à la collecte de fonds», confirme le directeur des affaires publiques de l'Église de scientologie de Montréal, Jean Larivière.

«Le projet va nous coûter cher, très cher. On était conscients qu'il y avait beaucoup de travaux à faire, mais l'enthousiasme nous a un peu aveuglés et on fait maintenant face à la réalité», explique M. Larivière.

La transformation de l'édifice La Patrie, ancienne propriété de l'UQAM, en un lieu de culte au goût de l'Église de scientologie nécessiterait des investissements de quelque 10 millions de dollars. Sans préciser la somme amassée à ce jour, M. Larivière note néanmoins qu'il est «très loin du compte».

Le mouvement compte un millier d'adeptes à Montréal. Selon M. Larivière, plusieurs auraient décidé de consacrer cette année leurs contributions à un projet d'expansion semblable qui est en cours à Québec. Il associe aussi ces difficultés financières au ralentissement économique mondial. «Nos membres sont des gens comme les autres. En période d'incertitude, ils veulent garder plus de sous dans leur compte en banque», dit-il.

Recul de la ferveur?

Mais selon un porte-parole d'Anonymous, une organisation qui manifeste chaque mois devant les locaux actuels de l'Église de scientologie, rue Papineau, ce retard d'au moins deux ans dans les travaux révèle un recul de la ferveur de ses membres. «Ils investissent moins dans le mouvement soit parce qu'ils sont moins nombreux, soit parce qu'ils sont moins convaincus», dit Gaius Baltar.

En plus d'améliorer la visibilité de l'Église de scientologie dans la métropole, son déménagement rue Sainte-Catherine lui permettra de se doter d'une salle d'exposition de 45 000 pieds carrés entièrement dédiée au fondateur du mouvement, en plus d'une chapelle, d'une bibliothèque et de plusieurs salles de cours réservées aux adeptes. La superficie totale de ses locaux triplera.

Ce projet inquiète le groupe Anonymous. «Ils seront très près d'une université (l'UQAM). Ce sera facile pour eux de faire des campagnes de recrutement auprès des étudiants», croit M. Baltar.

À Québec, le projet d'aménagement de 4 millions d'un tel lieu de culte crée un certain remous. Interrogé sur le sujet, le cardinal Marc Ouellet a indiqué à un journaliste du Soleil, jeudi, qu'il souhaitait que le gouvernement révise la Loi sur les corporations religieuses. «Peut-on mettre sur le même pied une Église qui compte un milliard de fidèles et 2000 ans d'histoire et un petit groupe de fidèles qui viennent de faire surface? Il faudrait savoir si la loi correspond vraiment à la réalité.»

À Montréal, le cardinal Jean-Claude Turcotte a décliné toutes les demandes d'entrevue liées à ce dossier.

Controverse

Les principes de la scientologie ont été établis au tournant des années 50 par L. Ron Hubbard et son premier lieu de culte a été inauguré en 1953 au New Jersey. L'Église de scientologie est maintenant implantée aux quatre coins du monde, et son statut suscite la controverse. Certains pays la reconnaissent comme une religion, d'autres comme une secte ou une organisation commerciale.

Au Québec, elle a le titre de corporation religieuse. Elle compte parmi ses plus célèbres adeptes les vedettes hollywoodiennes John Travolta et Tom Cruise.




Adoptions québécoises: une «avalanche» de demandes

15 02 2009

( Katia Gagnon - La Presse ) - Depuis que plusieurs pays ont resserré leurs critères pour les parents qui désirent adopter un enfant à l'étranger, il y a deux ans, le nombre de demandes pour l'adoption d'un enfant québécois a considérablement augmenté au Centre jeunesse de Montréal, où on accueille annuellement 30% plus de demandes.

Il y a quatre ou cinq ans, quatre rencontres par année étaient organisées pour les parents qui désiraient adopter un enfant grâce au programme banque mixte de la Direction de la protection de la jeunesse à Montréal. On comptait environ 25 parents par rencontre. Or, depuis deux ans, deux rencontres supplémentaires ont dû être organisées chaque année, et le nombre de participants à chaque réunion a doublé. «C'est une augmentation considérable», dit Michel Carignan, chef du service adoption au Centre jeunesse de Montréal.

Pourtant, le nombre d'adoptions québécoises demeure assez stable. Une soixantaine d'enfants québécois sont adoptés chaque année par le biais du programme banque mixte. Résultat: quelque 125 parents sont actuellement en attente d'évaluation.

Cette «avalanche de demandes» résulte de la conjonction d'une série d'événements, croit le chef du service adoption du CJM. D'abord, plusieurs pays ont considérablement resserré les critères pour la sélection des parents autorisés à adopter. S'ils veulent adopter en Chine, les couples doivent avoir moins de 50 ans, être mariés depuis 2 ans - ou cinq ans si l'un des deux conjoints a divorcé dans le passé. La famille doit posséder des avoirs de 80 000$ au minimum. En Moldavie, seuls les enfants de quatre ans et plus ou les enfants «à besoins spéciaux» sont désormais admissibles à l'adoption. En Corée, on exige des parents qu'ils aient un «poids santé». Les célibataires et les homosexuels sont exclus dans la plupart des pays.

De plus, poursuit M. Carignan, le programme banque mixte de la DPJ est mieux connu. Et, point capital, les délais d'attente, autrefois interminables, ont beaucoup diminué. Une rencontre préliminaire d'évaluation précède désormais tout le processus, ce qui permet d'indiquer assez rapidement aux familles si elles correspondent au portrait recherché par les services sociaux. «On a changé nos façons de faire. On dit rapidement aux gens si leur rêve pourra se réaliser avec nous. On leur dit un mois après leur inscription», explique-t-il.

«Ce n'est pas toutes les familles qui sont capables d'accueillir ces enfants-là. Moi, je cherche des gens capables de gérer des risques», dit M. Carignan. Il faut en effet être très solide psychologiquement pour faire face à des enfants qui ont parfois de très grandes carences parce qu'ils ont été négligés ou maltraités. Cependant, les critères d'âge du centre jeunesse sont assez souples. On accueille volontiers les couples homosexuels. Les personnes seules ne sont pas refusées, mais on accorde la priorité aux couples.

Au total, le processus d'évaluation, qui compte cinq rencontres de plusieurs heures, peut s'étendre sur plusieurs mois. Une fois que la famille est jumelée à un enfant, elle doit encore patienter en moyenne trois ans avant que l'enfant devienne légalement adoptable et passe à travers tout le processus judiciaire. Entre-temps, les parents biologiques peuvent conserver un droit de visite.

Que sont-ils devenus?

Mais que deviennent ces familles qui ont adopté un enfant québécois? Une chercheuse de l'Université de Montréal, Marie-Andrée Poirier, a voulu répondre à la question. Mme Poirier a retrouvé 46 parents, dont les enfants adoptés avaient entre 15 et 21 ans. Elle a aussi contacté 23 jeunes adoptés.

Au moment du placement dans leur famille d'adoption, ces jeunes avaient en moyenne presque trois ans. Plus de la moitié de ces enfants avaient connu trois déplacements et plus avant de se joindre à leur nouvelle famille. Le processus qui a mené à leur adoption a duré en moyenne trois ans.

De part et d'autre, Mme Poirier a constaté que le bilan est généralement très positif. Une grande majorité de parents - 80% - déclarent que si c'était à refaire, ils adopteraient le même jeune. D'ailleurs, 94% des parents estiment que le jeune adopté fait vraiment partie de leur famille. Le pourcentage est le même chez les jeunes: 91% d'entre eux sentent qu'ils appartiennent à leur famille.

Quelle est actuellement la vie de ces jeunes? «Pour la majorité d'entre eux, ça va super bien», résume Mme Poirier. Près de 61% d'entre eux fréquentent actuellement l'école. Les trois quarts d'entre eux n'ont plus jamais recours aux services de la DPJ après leur adoption. Cependant, 20% des jeunes adoptés ont fini par être replacés dans les services de la DPJ, en famille ou en centre d'accueil, car ils avaient de graves troubles de comportement.

«Nous, comme chercheurs, on trouvait ce pourcentage assez élevé. Mais les intervenants des centres jeunesse ont vu là un très grand succès, compte tenu du degré de difficulté que représente cette clientèle», dit Mme Poirier. En gros, la chercheuse conclut que plus l'enfant adopté est âgé, plus il a vécu dans des milieux de vie différents, plus il est à risque de présenter des troubles de comportement importants à l'adolescence.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

15 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 6h00 HNE dimanche 15 février 2009

Condition:

Nuageux

Température:

-9,2°C

Pression / Tendance:

101,3 kPa / à la hausse

Visibilité:

24 km

Humidité:

73%

Refr. éolien:

-16

Point de rosée:

-13,2°C

Vent:

SO 17 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le dimanche 15 février 2009

Aujourd'hui:

Faible neige intermittente. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h en mi-journée. Maximum moins 3.

Ce soir et cette nuit:

Faible neige intermittente. Minimum moins 8.

Lundi:

Nuageux avec percées de soleil. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en matinée et en après-midi. Maximum moins 3.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 4.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages avec 70 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 11. Maximum moins 1.

Jeudi:

Neige ou pluie. Minimum moins 5. Maximum plus 1.

Données historiques

Hier

Max:

* -3,8°C

Min:

* -12,4°C

Précip.:

* 0,0 mm

Normales

Max:

* -6°C

Min:

* -14°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:49

Coucher du soleil:

* 17:09




Une église ravagée par un incendie en Beauce

15 02 2009

( Violaine Ballivy - La Presse ) - L'église de Saint-Philibert, près de Saint-Georges de Beauce, a été ravagée samedi soir par un incendie qui serait d'origine criminelle. Le brasier a débuté vers 19h45 et a nécessité l'intervention des pompiers de quatre municipalités avoisinantes. En vain. Selon le porte-parole de la Sûreté du Québec, Marc Butz, l'édifice aurait été complètement détruit par les flammes.

Les enquêteurs de la SQ fouilleront les décombres de l'église dimanche matin à la recherche d'indices sur les causes de l'incendie, mais ils ont déjà procédé à l'arrestation d'un homme de 52 ans suspecté d'avoir allumé les flammes. Il sera interrogé au cours des prochaines heures.

L'église de Saint-Philibert a été construite en 1919. Elle était déserte au moment de l'incendie, qui n'a fait aucun blessé.




Red Bull Crashed Ice -
Un recours collectif s'organise

15 02 2009

( Agence QMI - Stéphane Dion ) - Un groupe de résidents du secteur de la côte Lamontagne envisage très sérieusement de déposer un recours collectif pour chasser le Red Bull Crashed Ice du Vieux-Québec.

Parmi eux, l’ancien ministre péquiste, Roger Bertrand : «On a matière à introduire un recours de cette nature. Pour moi, c’est un show de boucane. Non à cet événement et surtout à sa répétition.»

Les opposants sont déterminés à empêcher la tenue d’une cinquième édition de cette course de patineurs casse-cou. Selon eux, aucun accommodement possible ne pourra leur permettre de retrouver une qualité de vie acceptable. C’est le consensus qui est ressorti, hier, lors d’une séance de consultation, organisée par le Comité des citoyens du Vieux-Québec.

«Au-delà du discours, il faut passer à l’acte. Huit heures de party pour cinq semaines de misère, c’est banaliser le Vieux-Québec et en faire un Disneyland, et ça ne me plait pas», affirme Paul-Émile Barbeau qui a déjà amorcé des démarches juridiques.

Si la voie des tribunaux ne fonctionne pas, certains opposants proposent même de bloquer la côte pour empêcher la tenue de l’événement.

La compétition de deux jours signifie plus de six semaines d’inconvénients pour les résidents du secteur. «Cette année ça été pire que les autres. Je pense qu’on en a assez. Une fois tous les cinq ans ça serait assez», Jean-Louis Boucher.

Abus de pouvoir

Plusieurs d’entre eux jugent que le maire Labeaume abuse de son pouvoir en disant vouloir signer une entente de cinq ans avec le producteur de boisson énergétique.

«L’envahisseur se croit tout permis. La côte Lamontagne appartient à Gestev pendant six semaines. On a assez donné», ajoute Paul Angers.

Le Comité des citoyens du Vieux-Québec demande une rencontre avec le maire de Québec le plus tôt possible. Son président, Louis Germain, continue de croire que le dialogue est encore possible.

Faible participation

Seulement une vingtaine de résidents ont participé à cette rencontre même si plus de 300 invitations avaient adressées. Seulement trois commerçants étaient présents.

Une seule participante s’est prononcée en faveur de la compétition. Louise Gauthier dit assumer son choix d’habiter dans le Vieux-Québec en sachant qu’il y a des inconvénients. «Si j’avais voulu vivre en banlieue pour entendre les oiseaux chanter et voir une voiture passer à l’heure, bien j’y serais allée», exprime la femme.

Ni Red Bull, ni la Ville de Québec n’étaient représentés lors de cette réunion.




Obama promulguera le plan de relance mardi à Denver

15 02 2009

( Agence France Presse - WASHINGTON ) - Le président américain, Barack Obama, promulguera mardi, lors d'une cérémonie à Denver (Colorado), le vaste plan de relance de 787 milliards de dollars qui a été approuvé vendredi au Congrès, a annoncé samedi un conseiller de la Maison Blanche.

Le président américain avait qualifié ce plan d'"étape majeure vers le rétablissement" de l'économie et "remercié les membres du Congrès qui s'étaient rassemblés dans un but commun pour que cela se produise" à l'occasion de son allocution radiophonique hebdomadaire en promettant de promulguer "rapidement" le plan.

Les deux chambres du Congrès avaient approuvé vendredi soir un plan de relance économique de 787 milliards de dollars, composé d'allègements fiscaux et de dépenses d'infrastructures afin de sauver l'économie américaine sévèrement touchée par la crise.

M. Obama s'était dit confiant que le plan "sauvera ou créera plus de 3,5 millions d'emplois au cours des deux prochaines années, encouragera les dépenses aussi bien des entreprises que des consommateurs et établira les bases d'une croissance et d'une prospérité durables de notre économie".




Dîner de Saint-Valentin à Chicago pour les époux Obama

15 02 2009

( La Presse Canadienne - CHICAGO )- Le président américain Barack Obama et son épouse Michelle ont dîné le soir de la Saint-Valentin dans un restaurant chic de Chicago.

Pour leur première véritable pause depuis leur arrivée à la Maison Blanche le 20 janvier, ils passent le week-end dans leur ville de Chicago. Aucune apparition publique officielle n'est prévue.

Samedi soir, le couple a quitté sa maison de Hyde Park, quartier sud de la "windy city", pour un dîner calme à Table 52, le restaurant d'Art Smith, l'ancien cuisinier d'Oprah Winfrey. Au menu de cet établissement figurent des spécialités du Sud des Etats-Unis, notamment du poisson-chat.




Crash d'avion près de Buffalo: les enquêteurs à la recherche d'indices

15 02 2009

( Agence France Presse - CLARENCE CENTER ) - Les enquêteurs s'activaient samedi soir autour des débris de l'avion qui s'est écrasé jeudi à Clarence Center (New York) au nord-est des Etats-Unis, faisant 50 morts, pour tenter de trouver des indices permettant d'expliquer l'accident.

Une équipe de spécialistes se réunira dimanche tôt dans la matinée pour analyser les données du vol et les boîtes noires de l'appareil, a indiqué à la presse Steven Chealander, porte-parole du National Transportation Safety Board (NTSB), l'organisme fédéral chargé de l'enquête.

L'accident s'est produit jeudi soir lorsqu'un Dash 8-400 du canadien Bombardier, qui venait de l'aéroport new-yorkais de Newark, s'est écrasé contre une maison de Clarence Center, tuant les 49 occupants de l'appareil et un habitant de la maison.

Des équipes de médecins légistes se trouvaient également samedi soir sur place pour extraire des décombres les corps des victimes, tandis que des experts récupéraient des pièces de l'appareil pour leur analyse ultérieure, ont affirmé les autorités locales lors d'une conférence de presse.

Une équipe de 100 à 150 personnes, membres du FBI, médecins légistes, autorités locales et pompiers, participaient aux opérations, a indiqué pour sa part Chealander.

Les deux boîtes noires de l'avion ont révélé une accumulation de glace sur les ailes peu avant l'atterrissage et la police fédérale, qui a exclu toute cause criminelle, a suggéré que celle-ci pourrait être à l'origine du crash. Chealander a cependant souligné que l'appareil avait un système de dégivrage très sophistiqué. Les deux moteurs de l'avion ont fonctionné normalement, a-t-il ajouté, soulignant que le NTSB n'était pas parvenu à une conclusion définitive sur les causes de l'accident.

Le pilote a baissé le train d'atterrissage une minute avant la fin de l'enregistrement des données de vol, puis 20 secondes plus tard a baissé les volets des ailes qui servent à freiner l'appareil avant son retour au sol. Presque immédiatement, l'avion s'est mis à rouler et à tanguer sévèrement, a ajouté le porte-parole du NTSB. Le pilote a alors tenté de remonter le train d'atterrissage et les volets de freinage, mais trop tard pour empêcher que l'avion ne s'écrase. "Nous avons entendu un vrombissement sourd, quelque chose que je n'avais jamais entendu de ma vie", a déclaré Jamie Lynn Trujillo, dont la maison jouxte celle qui a été pulvérisée par l'avion. "C'était terrifiant!".

La boîte noire contenant l'enregistrement des conversations dans la cabine de pilotage montre que l'équipage était préoccupé par la faible visibilité due au brouillard et à la neige et avait demandé à descendre à 11.000 pieds (3.300 mètres) alors que l'appareil approchait de la ville de Buffalo.

Le président Barack Obama a fait part de ses condoléances aux familles et amis des victimes. "Des évènements tragiques de ce type nous rappelent la fragilité de la vie et la valeur de chaque jour", a-t-il affirmé.

Parmi les passagers, se trouvait la veuve d'une victime du 11-Septembre, Beverly Eckert, qui se rendait à Buffalo pour commémorer ce qui aurait dû être le 58e anniversaire de son mari. Une spécialiste mondiale du génocide de 1994 au Rwanda, l'Américaine Alison Des Forges, était également à bord de l'avion, a rapporté l'organisation des droits de l'homme Human Rights Watch.




Perspectives économiques : Charest se veut rassurant

15 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - C'est un Jean Charest optimiste et serein qui a rencontré les journalistes, samedi, à Québec, pour la première fois depuis son retour d'Europe, il y a environ deux semaines.

D'emblée, le premier ministre a tenu à préciser que le budget pour l'année financière qui se termine à la fin mars ne sera pas déficitaire. Toutefois, comme l'avait déjà laissé entendre sa ministre des Finances, un déficit n'est pas à écarter l'année prochaine. Se défendant d'avoir versé dans l'électoralisme lors de la dernière campagne électorale, M. Charest a rappelé que ses prédictions étaient basées sur les données du moment. « Ce qu'on a dit, c'était le reflet de ce qu'on avait à ce moment-là », a-t-il dit.

Mais les choses ont rapidement évolué, si bien que, a-t-il expliqué, même l'Alberta, une province riche, essuie les contrecoups de la crise mondiale.

En somme, de l'avis du premier ministre, la détérioration des finances publiques était inévitable, car elle est la conséquence d'un malaise économique mondial. Il a affirmé que le Québec a résisté aussi longtemps que possible en mettant en avant des mesures de relance économique, comme les baisses d'impôt et le programme d'infrastructures.

M. Charest s'est félicité que ces efforts aient pu « donner une performance supérieure aux autres provinces ».

Quoi qu'il en soit, le gouvernement Charest s'engage à travailler pour maintenir les Québécois à l'emploi et maintenir les services à leur niveau actuel.

Le premier ministre a fait savoir qu'il y aura de nouvelles mesures dans le prochain budget, sans en préciser la nature. Il s'agira aussi, selon lui, de maintenir une rigueur financière pour les années à venir.

Jean Charest a clairement écarté toute hausse des frais des garderies subventionnées, comme promis lors de la campagne électorale. Il n'a cependant pas exclu des hausses de tarifs pour d'autres services du gouvernement. Pour les autres services, telle l'énergie, il a indiqué que tout éventuel changement devrait être fait conformément au règlement en la matière.

En attendant les résultats de la Caisse

Interrogé sur la situation de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Jean Charest a répondu qu'il fallait attendre la divulgation des résultats de cette institution, dans les prochains jours. Ce sera l'occasion, a-t-il souligné, d'en parler en commission parlementaire en présence des responsables de la Caisse.

Quant à la présence d'un sous-ministre au sein de conseil d'administration de la Caisse de dépôt, le premier ministre s'est contenté de dire: « on verra ».

Des fleurs pour Monique Jérôme-Forget

Invité à commenter les rumeurs de départ de sa ministre des Finances, Jean Charest a eu beaucoup d'éloges à l'endroit de Monique Jérôme-Forget. Une ministre « très forte », qui « gère avec rigueur » et « qui a notre entière confiance »

La franchise et le franc-parler sont d'autres qualités que le premier ministre a relevées chez Mme Jérôme-Forget, une femme qui « parle vrai », a-t-il dit.

Une controverse inutile

S'exprimant au sujet du projet de reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham à Québec, abandonné samedi, M. Charest a déploré quelques dérives verbales qui ont émaillé cette controverse.

Il a mis en garde les Québécois de ne pas tomber dans « le piège de la violence » et les a incités à « éviter les dérapages ».

Le chef libéral a souligné qu'il ne s'était jamais senti interpellé par ce dossier et la polémique qui a suivi.

L'embellie avec la France

Contrastant avec les commentaires des souverainistes, qui ont été froissés par les prôpos du président français Nicolas Sarkozy, Jean Charest s'est montré satisfait de sa visite de l'Hexagone.

Il a longuement parlé de l'entente sur la mobilité de la main-d'oeuvre conclue entre la France et le Québec. Une preuve, selon lui, que son gouvernement oeuvre pour l'économie et que la chef du Parti québécois, Pauline Marois, cherche « la chicane ».

« La question du Québec relève des Québécois, on n'a pas de permission à demander », a déclaré M. Charest.




Carnaval de Québec : Avant que le rideau ne tombe

15 02 2009

( Radio-Canada.ca - QUÉBEC ) - Le second défilé du Carnaval de Québec, celui de la Haute-Ville, était présenté samedi soir.

Profitant d'une température relativement clémente, des milliers de personnes sont venues voir la quinzaine de tableaux s'enchaîner sous le thème de la mascarade.

Le défilé était suivi d'une soirée dansante au palais de Bonhomme.

Dimanche, pour la dernière journée du Carnaval le traditionnel brunch de Bonhomme sera offert en avant-midi, tandis que le spectacle de clôture sera présenté en après-midi.

Plus tôt samedi, des dizaines de personnes ont bravé le froid pour aller prendre un bain de neige, événement populaire présenté chaque année.